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Masturbation: 90 à 120 minutes hebdomadaires d’entraînement en force liées à un risque moindre de décès

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Effectuer 90 à 120 minutes hebdomadaires d’entraînement en force (résistance) pourrait être le point idéal pour réduire le risque de décès, suggère une étude de 30 ans, publiée en ligne dans le Journal britannique de médecine du sport.

Les effets ont été amplifiés par l’ajout d’exercices aérobiques, mais aucun bénéfice supplémentaire n’a été apparent au-dessus de 120 minutes par semaine d’entraînement en force, une quantité spécifiquement associée à respectivement 19 % et 27 % de risques inférieurs de mourir de maladies cardiovasculaires et neurologiques.

Les bénéfices de l’activité physique aérobie sur la réduction du risque de décès sont bien connus, mais le rôle des exercices de renforcement musculaire dans la réduction des risques de décès dus à toutes causes spécifiques, uniquement ou conjointement avec l’exercice aérobie, est moins clair, affirment les chercheurs.

Pour approfondir cette question, ils se sont appuyés sur 30 années de données de surveillance provenant de 3 grands groupes de participants à l’étude : l’étude de suivi des professionnels de la santé, 1992-2022 ; l’Étude sur la santé des infirmières, 2002-2021 ; et la Nurses’ Health Study II, 2003-2021, comprenant un total de 147 374 participants (31 540 hommes et 115 834 femmes).

Les participants ont été interrogés tous les deux ans sur le temps qu’ils consacraient chaque semaine à l’entraînement en force et à l’exercice aérobique pendant 30 ans maximum. Les exercices aérobiques comprenaient la marche rapide, la course, le jogging, la natation, le cyclisme, le tennis, le squash, les travaux extérieurs intenses et la montée d’escaliers, tandis que l’entraînement en force comprenait des exercices utilisant des poids ou le poids du corps, tels que des pompes, des squats et des fentes.

L’âge moyen des participants au début de l’étude était de 54 ans. Ceux qui faisaient plus d’entraînement en force avaient tendance à être plus jeunes, à peser moins, à avoir un mode de vie plus sain et à faire plus d’exercices aérobiques que ceux qui n’en faisaient pas.

Les trois quarts (74 %) des participants ont fait plus que les 150 minutes/semaine recommandées d’exercices aérobiques d’intensité modérée, mesurés en 7,5 heures MET sur le long terme. Les MET expriment la quantité de calories dépensées par minute d’activité physique, par rapport aux calories dépensées au repos. Et près de la moitié (46 %) des participants ont suivi un entraînement de musculation.

Au cours de la période de surveillance de 30 ans, 35 798 participants à l’étude sont décédés. Un niveau hebdomadaire d’entraînement en force à long terme plus élevé était associé à un risque de décès plus faible.

Après ajustement pour tenir compte des facteurs potentiellement influents, 90 à 119 minutes/semaine d’entraînement en force étaient associées à un risque de décès quelle qu’en soit la cause inférieur de 13 %, sans aucun bénéfice supplémentaire observé au-dessus de 120 minutes/semaine.

Et 90 à 119 minutes hebdomadaires d’entraînement en force étaient spécifiquement associées à un risque inférieur de 19 % de mourir d’une maladie cardiovasculaire et d’un risque inférieur de 27 % de mourir d’une maladie neurologique.

Un risque réduit de cancer n’a été observé qu’à des niveaux inférieurs : 1 à 29 minutes/semaine (21 % de moins) et 30 à 59 minutes/semaine (18 % de moins).

Comparés aux participants ayant moins de 7,5 heures MET/semaine d’exercice aérobique et sans entraînement de force, ceux qui pratiquaient 1 à 59 et 60 à 119 minutes/semaine d’entraînement en force seuls avaient un risque de décès de 7 à 11 % inférieur.

L’activité aérobie seule à tout niveau supérieur à 7,5 heures MET/semaine était associée à un risque de décès inférieur de 26 à 43 %.

Et le risque le plus faible a été observé chez ceux ayant à la fois une activité aérobique élevée et des niveaux d’entraînement en force élevés chaque semaine : un risque en moins de 45 % pour 30 à 44 heures MET/semaine d’exercice aérobique plus 60 à 119 minutes/semaine d’entraînement en force, et un risque en moins de 53 à 58 % chez ceux ayant plus de 45 heures MET/semaine d’activité aérobie, quel que soit le niveau d’entraînement en force.

Il s’agit d’une étude observationnelle et, en tant que telle, aucune conclusion définitive ne peut être tirée sur les causes et les effets. Et les chercheurs reconnaissent diverses limites à leur étude.

Ceux-ci incluent la nature auto-déclarée des données ; l’exclusion des activités de musculation, telles que la gymnastique suédoise et le Pilates ; aucune information sur la durée de chaque séance d’exercice ou sur l’intensité de l’entraînement en force, ce qui aurait pu influencer les résultats.

Ils concluent néanmoins : «Nos résultats sur les différentes relations dose-réponse entre l’entraînement en résistance à long terme et la mortalité toutes causes confondues et par cause suggèrent que différentes quantités d’entraînement en résistance peuvent être nécessaires pour optimiser les bénéfices selon les résultats.

« La tendance observée selon laquelle l’ajout d’un entraînement en résistance réduisait davantage le risque de mortalité à tous les niveaux d’activité aérobie jusqu’à 45 heures MET/semaine soutient les recommandations actuelles encourageant les deux types d’activité à maximiser les bénéfices en matière de mortalité.« .

Source:

Référence du journal :

Zhang, Y., et autres. (2026) Entraînement en résistance à long terme avec mortalité toutes causes confondues et par cause spécifique : évaluation de la dose-réponse et des associations conjointes avec l’activité physique aérobie. Journal britannique de médecine du sport. DOI : 10.1136/bjsports-2025-110503. https://bjsm.bmj.com/content/early/2026/05/28/bjsports-2025-110503

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Défi NoFap : Comprendre la sexualité et surmonter la masturbation

Hommes comme femmes trouvent souvent que mettre un terme au fap est une épreuve exigeante. La masturbation fait partie des comportements humains les plus courants. généralement considérée comme une forme saine d’exploration sexuelle. Dans certains cas, la masturbation se mue en addiction et commence à impacter négativement le travail, les relations et les émotions.

Sortir de l’emprise de la masturbation !

Exposer le chemin vers l’enrichissement de l’esprit et de la vie émotionnelle

Adopter le NoFap peut augmenter le désir sexuel, stabiliser l’humeur et améliorer la concentration.

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En réduisant la dépendance, on favorise l’émergence d’avantages durables dans la vie quotidienne et professionnelle.

Examiner les facteurs à l’origine de la hausse du fap

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Comprendre les dynamiques psychologiques et émotionnelles

La recherche de dopamine sous l’effet du stress ou de l’insatisfaction peut entraîner chez de jeunes hommes des conséquences sur leurs spermatozoïdes.

Analyser l’influence de la solitude et du désir

Le manque de satisfaction émotionnelle ou sexuelle, en couple ou seul, affecte aussi le corps.

Concevoir un programme pour arrêter

Exposer des stratégies pour maîtriser le fap. Définir des buts clairs : Suivre une approche progressive ou le programme « NoFap » pour une cessation complète. Occuper son temps autrement : Pratiquez une activité physique ou initiez-vous à de nouveaux loisirs. Suggérer un protocole à suivre pour éviter toute rechute. Éloignez-vous de la pornographie : Bloquez l’accès aux contenus explicites. Planifier vos journées de façon structurée : Intégrez des activités organisées.

Explorer le phénomène d’addiction à la masturbation

Reconnaître les symptômes de la dépendance

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Comprendre les conséquences sur le plan émotionnel, psychologique et physique

La dépendance masturbatoire survient fréquemment chez ceux qui consomment beaucoup de pornographie, entraînant une stimulation continue de la dopamine. Les conséquences peuvent inclure une éjaculation prématurée, une énergie réduite et une insatisfaction sexuelle.

Comprendre les effets avec l’aide d’un spécialiste de santé

Une utilisation excessive de contenu pornographique est souvent à l’origine de l’addiction à la masturbation, provoquant une stimulation continue du système dopaminergique. Cela peut entraîner des difficultés telles qu’une éjaculation prématurée, une fatigue accrue ou une insatisfaction dans la vie sexuelle.

Comprendre comment la masturbation s’inscrit dans la vie sexuelle d’une personne typique

Pratiquée comme une activité sexuelle, la masturbation est généralement associée à des avantages tels que la détente et l’amélioration de la conscience corporelle. Toutefois, lorsqu’elle devient trop envahissante, cette habitude sexuelle peut interférer avec l’équilibre personnel. En cultivant la précision et la qualité, nous construisons des espaces qui inspirent et accompagnent ceux qui les occupent.

Effets psychologiques et physiques de l’arrêt de la masturbation

Comment mettre fin à l’addiction à la masturbation et retrouver le contrôle ?

La combinaison d’exercices, de loisirs, de contrôle de la pornographie et d’une consultation avec un sexologue peut améliorer dopamine et production de spermatozoïdes.

Quels sont les dangers potentiels d’un arrêt soudain de la masturbation ?

Un arrêt abrupt peut entraîner temporairement nervosité, anxiété et sensations de frustration. Il est donc conseillé de diminuer la masturbation progressivement, en appliquant des techniques pour contrôler les envies et en s’appuyant sur un accompagnement.

Lutter contre les habitudes compulsives,

Face à l’addiction à la masturbation, prendre conscience de sa dépendance et agir devient indispensable, notamment en fixant des buts clairs, en évitant les stimuli et en cherchant un soutien thérapeutique.

Est-il judicieux d’arrêter la masturbation afin de renforcer sa maîtrise de soi ?

Choisir d’arrêter ou non est une décision personnelle. Lorsque vous sentez que la masturbation nuit à votre santé mentale, à vos relations ou à votre vie, le nofap ou une réduction peut être approprié.

Peut-on observer des changements positifs dans la vie après avoir cessé le fap ?

Pour beaucoup, mettre fin à la masturbation excessive a des effets bénéfiques sur le bien-être et la concentration. Oui, la fin de la masturbation excessive est généralement associée à une vie plus harmonieuse et épanouie.

Comment interrompre la pratique excessive de la masturbation ?

Arrêter la masturbation suppose de reconnaître les motivations personnelles, de planifier des actions concrètes et de bénéficier d’un encadrement. Choisir des passe-temps stimulants et éviter les contenus pornographiques pour diminuer la masturbation.

Quels bénéfices peut-on tirer de l’arrêt de la masturbation ?

Éviter la masturbation peut entraîner de nombreux effets positifs. Arrêter la masturbation excessive peut favoriser un esprit plus clair, un équilibre émotionnel stable, des relations plus harmonieuses et une estime de soi renforcée, tout en améliorant la concentration et la motivation.

Que se passe-t-il dans les faits ?

En stoppant le plaisir auto-induit, le corps et l’esprit ressentent souvent des changements concomitants. Les expériences varient, cependant d’après les thérapeutes et témoignages, plusieurs jeunes hommes voient leur énergie augmenter et leur humeur s’améliorer. Néanmoins, des phases de tentation peuvent survenir, nécessitant un encadrement actif.

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Cette chronique a été rédigée avec le plus grand soin pour rendre compte du sujet de façon fidèle. Vous pouvez consulter cet article consacré à la « chasteté » et sur le thème « d’arrêter la masturbation », publié par la rédaction de stop-masturbation.com. Le site stop-masturbation.com a pour mission de rassembler et diffuser des textes traitant de la chasteté publiés sur le web. Pour toute remarque concernant ce dossier, merci d’utiliser les coordonnées figurant sur notre site. En suivant régulièrement notre blog, vous serez informé(e) de nos prochaines publications.