Chaque homme a une bonne raison de contrôler sa masturbation

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Sport: Les patients à haut risque représentent la majorité des décès postopératoires et des réadmissions

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Une nouvelle étude majeure, dirigée par l’Université Queen Mary de Londres et financée par le National Institute for Health and Care Research (NIHR), a été publiée dans La santé publique du Lancet. Elle a révélé que sur les cinq millions d’interventions chirurgicales pratiquées chaque année par le NHS, environ 300 000 sont pratiquées sur des personnes considérées à haut risque, et dans les 90 jours suivant l’intervention chirurgicale, ces patients à haut risque représentent :

  • quatre décès sur cinq
  • plus de la moitié de toutes les journées d’hospitalisation
  • près d’un tiers des réadmissions en urgence

Même si la chirurgie est plus sûre que jamais pour la plupart des gens et reste la meilleure option de traitement pour de nombreuses pathologies, cette étude souligne le besoin urgent d’identifier plus tôt les patients à haut risque, de fournir des soins mieux adaptés à leurs besoins individuels et d’avoir des conversations plus ouvertes et honnêtes sur les risques et les résultats à long terme de la chirurgie au niveau individuel.

Elle montre également que les patients à haut risque, qui ont tendance à être plus âgés et vivent avec plusieurs problèmes de santé à long terme tels que les maladies cardiaques, obtiennent de mauvais résultats, non pas à cause de défaillances techniques en matière de chirurgie ou d’anesthésie, mais à cause de complications postopératoires liées à des problèmes de santé chroniques, à l’âge et à la fragilité. Par conséquent, les résultats démontrent la nécessité d’investir davantage dans des services périopératoires spécialisés axés sur les soins des patients âgés à haut risque avant, pendant et après la chirurgie.

Rupert Pearse, professeur et consultant en médecine de soins intensifs à l’Université Queen Mary de Londres et au Barts Health NHS Trust, et co-responsable de l’étude, a déclaré : « Bien que la chirurgie soit plus sûre que jamais, nos résultats montrent clairement que les patients à haut risque sont plus susceptibles d’avoir de mauvais résultats et de subir des préjudices après la chirurgie que ceux jugés à faible risque.

« Bien que ces patients représentent moins d’un cas chirurgical sur dix, leur nombre augmente à mesure que la population vieillit et que de plus en plus de personnes vivent plus longtemps avec une maladie chronique. Il est donc essentiel que nous travaillions à améliorer les soins prodigués à ce groupe de patients, avant et après l’intervention chirurgicale, notamment en ayant des conversations ouvertes avec les patients sur le risque individuel de leur procédure.

Il poursuit : « Pendant de nombreuses années, le succès chirurgical a souvent été jugé par la survie à trente jours. Notre étude montre que cette mesure ne donne pas une image complète de ce qui arrive à de nombreux patients à haut risque dans les mois et les années qui suivent la chirurgie.

La chirurgie et l’anesthésie sont aujourd’hui plus sûres que jamais, contribuant chaque année à sauver et à améliorer la vie de millions de personnes au Royaume-Uni.

Cette nouvelle recherche souligne que la décision de subir une intervention chirurgicale est un choix que chaque individu doit faire pour lui-même, après avoir compris les bénéfices ainsi que les risques expliqués par ses chirurgiens et anesthésistes. Il y aura toujours un petit nombre de personnes pour qui les risques de la chirurgie l’emportent sur les avantages.

Le Collège royal des anesthésistes travaille à améliorer les services de soins périopératoires spécialisés pour les patients à haut risque, afin que nous puissions fournir à chaque personne les soins personnalisés dont elle a besoin pour avoir les meilleures chances d’obtenir de bons résultats après son opération. »

Dr Tom Abbott, co-auteur principal de l’étude et maître de conférences clinique en anesthésie et médecine périopératoire à Queen Mary

L’étude est l’une des plus grandes analyses de résultats chirurgicaux jamais réalisées au Royaume-Uni. Il a analysé les dossiers de santé de 13 millions d’adultes ayant subi 16,1 millions d’interventions chirurgicales en Angleterre, en Écosse et au Pays de Galles entre 2015 et 2019.

Source:

Référence du journal :

Fowler, AJ, et coll. (2026). Résultats à long terme pour les patients présentant un risque élevé de décès après une intervention chirurgicale au Royaume-Uni : une étude de cohorte rétrospective. La santé publique du Lancet. DOI : 10.1016/s2468-2667(26)00022-8. https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(26)00022-8/fulltext

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L’impact de l’entraînement psychologique sur les performances sportives

Effets sur la performance sportive

Pour un compétiteur d’élite, soigner son mental est aussi indispensable que travailler sa force et son endurance. Son influence sur la performance se traduit par une attention renforcée, une gestion émotionnelle efficace et l’accès au « flow ». Des techniques visant l’arrêt de la masturbation — souvent associées au mouvement NoFap — sont vues par certains sportifs comme un moyen d’augmenter énergie et concentration. L’idée centrale est de maîtriser l’énergie sexuelle pour la convertir en gains de performance sportive.

Place dans la gestion du stress et le contrôle des émotions

En compétition, contrôler le stress et les émotions est fondamental. Des outils comme la méditation et les exercices de contrôle émotionnel permettent de maintenir un niveau optimal d’activation mentale. Les sportifs adeptes de la chasteté rapportent une amélioration de leur capacité à rester calmes et concentrés sous pression, grâce à une meilleure maîtrise de leurs impulsions et pensées.

La contribution des professionnels à l’accompagnement

Le coaching sexuel, une composante clé pour les sportifs

Dernièrement, le coaching de la sexualité pour athlètes occupe une place de plus en plus importante. Dans le monde sportif, quelques fédérations professionnelles ont pris conscience de l’influence de cet atout sur les résultats et l’ont converti en avantage déterminant.

Apport du psychologue sportif

Le soutien du psychologue du sport est primordial pour la préparation mentale. En diagnostiquant les blocages psychologiques des sportifs, il est en mesure de suggérer des objectifs appropriés, tels que la chasteté ou l’arrêt de la masturbation, qui servent de leviers pour améliorer la préparation mentale et la régulation émotionnelle.

Optimisation de l’activité sexuelle chez les athlètes

Chez les sportifs, la vie sexuelle impacte 65 % de leur condition physique et mentale. Dans leur cursus en psychologie, les préparateurs sont formés à cette dimension, mais ils ne peuvent pas assurer un suivi sexuel auprès de leurs protégés pour des raisons de pudeur et de déontologie. Les athlètes se retrouvent souvent isolés, sans solution ; certains recourent à un coaching externe et discret pour gagner un avantage déterminant dans leur préparation et leurs exercices de renforcement. Ce suivi en sexualité et masturbation reste un atout soigneusement dissimulé, pour préserver l’image publique. Seul l’athlète bénéficie d’un suivi quotidien avec son conseiller sexuel, sous une confidentialité absolue et anonymat du nom. Le cabinet agit en dehors du staff sportif : son attention et ses réponses sont exclusivement destinées à son client.

Synergie entre l’entraîneur et le préparateur mental

La coopération entre coach, préparateur mental et sportif est indispensable. Les spécialistes peuvent programmer des activités pour renforcer la discipline, en incluant des éléments No Fap. Ils contrôlent les progrès psychologiques et adaptent les stratégies pour concrétiser des objectifs sportifs ambitieux.

Contrôler la masturbation : fondement de la préparation mentale

Les insuffisances scientifiques et la diversité individuelle

La science ne dispose pas d’une loi naturelle claire sur l’influence de l’abstinence sur la performance mentale et physique. Puisque chaque individu diffère, une équation unique pour tous est inenvisageable ; toutefois, les conclusions suivantes restent pertinentes. Des athlètes racontent que la chasteté a servi leur performance ; l’exemple de Mike Tyson — qui constatât une baisse d’agressivité après des relations pré‑combat — illustre ce point. Même réduite à une croyance, elle demeure bénéfique psychologiquement pour la motivation sportive ; la chasteté rassure le sportif quant à ses chances de performance.

No Fap et performance sportive

L’abstinence masturbatoire, pratiquée dans No Fap, constitue pour les sportifs une approche atypique pour tirer le meilleur de leur potentiel. En complément d’outils mentaux éprouvés (méditation, visualisation, gestion émotionnelle), ces pratiques renforcent la discipline et permettent d’ambitionner des performances optimales. En adoptant ces éléments au quotidien, les athlètes voient leur potentiel physique et mental s’élever.

Dispositifs de préparation psychologique

Coaching en sexualité : l’option déterminante

Le contrôle de la vie sexuelle produit des effets nets sur deux aspects de la performance Pour commencer, l’équilibre émotionnel : le bien-être sexuel contribue à baisser stress et anxiété, conditions favorables à la performance sportive. Autre point, la concentration : les sportifs qui contrôlent leur vie sexuelle trouvent plus facilement une concentration durable pour atteindre leurs objectifs, sans interférences affectives.

Séances de méditation et relaxation

Méditation et relaxation atténuent l’anxiété et développent le contrôle de l’esprit; par des focalisations attentionnelles ou des exercices de relaxation du corps, les sportifs cherchent la quiétude mentale. L’abstinence masturbatoire, jointe à ces pratiques, est vue par certains comme un outil pour renforcer la volonté et diminuer les distractions inutiles.

Technique de visualisation et pose d’objectifs

Chez les sportifs, la visualisation est une technique phare; en créant mentalement des victoires, l’athlète prépare son cerveau à les accomplir sur le terrain. Définir un objectif spécifique — telle qu’une durée de No Fap — aide à forger la volonté et la persévérance. Allier abstinence sexuelle et préparation mentale a, d’après de nombreux sportifs, consolidé leur endurance tant sur le plan physique que mental.

Le levier de succès chez de nombreux jeunes footballeurs

Alignement entre vie sexuelle et préparation

Le dessein est d’aligner pratiques sexuelles, rythme de masturbation et calendrier de préparation afin que l’équipe conserve son savoir‑faire et atteigne ses objectifs communs.

L’orientation collective dans la pratique du football

Dans le cadre du football, activité collective par nature, l’équipe intègre la sexualité planifiée dans une stratégie globale visant la santé et l’optimisation des performances physiques et mentales ; l’objectif est d’acquérir des compétences tactiques et de cohésion grâce à l’alliance d’exercices physiques, de visualisation et de routines de récupération testées par des professionnels.

L’importance du coaching spécialisé

Un professionnel du coaching ou de la préparation mentale peut instaurer un accompagnement structuré — coaching dédié, outils concrets et recueil de protocoles — afin que chaque joueur, du simple client à l’athlète pro, choisisse ce qui lui convient en fonction de son opinion et de ses ressentis. Des dispositifs d’aide permettent de freiner la masturbation et de gérer sa sexualité, en vue d’optimiser ses performances athlétiques. Informations essentielles sur la masturbation et comment y mettre un terme, pour optimiser ses performances physiques et sportives.

Questions fréquentes : masturbation et préparation sportive — adopter une sexualité planifiée et stratégique

Quelle est la portée de la notion de « sexualité et masturbations intelligemment planifiées » ?

Cela veut dire ajuster le timing et la fréquence selon son propre rythme de récupération et de performance, intégrer ces pratiques au plan d’entraînement global (sommeil, nutrition, charge, routines mentales) et, au besoin, consulter un coach ou préparateur mental pour tester et affiner ce qui convient le mieux à l’athlète.

Exemple simple de protocole à expérimenter avec un coach

Cadre d’essai pratique : phase expérimentale de 4 à 6 semaines alternant semaines A (abstinence 48 h avant entraînements/tests) et semaines B (activité sexuelle planifiée 24 h avant), en collectant données sur sommeil, énergie perçue, performances (puissance/scores) et état mental, puis ajuster la stratégie.

La masturbation a‑t‑elle un impact sur la performance sportive ?

Oui, elle peut produire un effet, mais son ampleur dépend de l’individu, du type d’effort et du timing ; les conséquences peuvent être physiques (fatigue, tension musculaire) et psychologiques (relaxation, baisse de l’anxiété ou, inversement, perte de motivation).

Quel apport concret un coach offre-t-il pour planifier cela ?

Un coach peut superviser l’essai de différents délais (48, 24, 6 h avant l’épreuve) en entraînement, mesurer les retombées sur sommeil, motivation, tonicité musculaire et concentration, et coordonner ces pratiques avec la charge d’entraînement, la récupération et la préparation psychologique.

Est‑il nécessaire de pratiquer l’abstinence avant une compétition ?

Non. Il n’existe pas de loi imposant l’abstinence totale. Certains sportifs gagnent en dynamisme après 24–72 heures d’abstinence, alors que d’autres trouvent que la masturbation avant l’épreuve apaise le stress et renforce la concentration.

Quelles variables individuelles interviennent dans l’influence de la masturbation ?

La performance dépend de multiples facteurs individuels : niveau hormonal et sensibilité à la testostérone, degré de fatigue et qualité du sommeil, réaction psychologique (calme vs baisse d’activation), type d’effort requis (endurance ou explosivité) et habitudes sexuelles.

La masturbation a‑t‑elle pour effet de réduire la testostérone et la performance ?

Les changements hormonaux induits par la masturbation sont habituellement de courte durée et de faible intensité; il n’existe pas de preuve concluante montrant qu’une masturbation occasionnelle nuit durablement à la performance; l’effet dépend de la personne.

Y a‑t‑il des conseils généraux quant au timing à respecter ?

Les conseils à expérimenter, non universels, suggèrent d’éviter une sexualité trop proche d’un entraînement sévère si elle provoque fatigue ou dispersion, d’ajuster la conduite avant une compétition selon ses impressions (abstinence la veille pour certains, apaisement 12–24 h avant pour d’autres) et de privilégier des horaires qui ne nuisent pas au sommeil ni à la récupération.

La planification sans encadrement de sa sexualité présente‑t‑elle des risques potentiels ?

Le principal risque est de conclure trop vite après peu d’essais. Avec un encadrement, on interprète mieux les indicateurs (épuisement courant vs effet de la sexualité) et on ajuste la préparation globale.

Considérations sur le plan psychologique et relationnel

La sexualité influencera votre assurance, votre anxiété et la connexion au sein du couple ; discuter ouvertement avec votre partenaire et inclure la dimension relationnelle dans la planification évite du stress.

Comment tester différentes stratégies sans compromettre vos résultats sportifs ?

Procédez à une période d’observation durant l’entraînement plutôt qu’avant la compétition : notez heure et intensité, documentez effets sur énergie, sommeil, humeur, muscles et qualité de séance, comparez performances avec abstinence et activité sexuelle, puis ajustez avec l’entraîneur.

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Cet article, consacré à « l’optimisation de son activité sexuelle pour améliorer la performance sportive », est proposé par stop-masturbation.com. Rédigée avec soin, cette chronique vise à informer — vous pouvez contacter les coordonnées figurant sur le site pour signaler des corrections ou partager des précisions concernant ce contenu. Stop-masturbation.com s’engage à traiter ce sujet de façon transparente et à rassembler les ressources et analyses disponibles en ligne. D’autres publications sur l’optimisation de la sexualité et la performance sportive seront publiées prochainement ; pensez à consulter régulièrement notre site pour les mises à jour.