Dernière annonce sur internet avec cette appellation :Olezarsen, un médicament réduisant les triglycérides, ne parvient pas à réduire la plaque artérielle
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Malgré des réductions significatives des triglycérides, les patients présentant des triglycérides supérieurs à 150 mg/dL et un risque élevé d’athérosclérose n’ont pas connu de changement significatif dans la quantité de plaque non calcifiée dans leurs artères coronaires après avoir pris l’olezarsen, un médicament réduisant les triglycérides, dans une sous-étude d’un an présentée à la session scientifique annuelle de l’American College of Cardiology (ACC.26).
Les triglycérides sont des particules de graisse présentes dans le sang. Des taux élevés de triglycérides (appelés hypertriglycéridémie) sont liés à un risque cardiovasculaire accru, mais à ce jour, les thérapies conçues pour réduire les triglycérides n’ont pas apporté de bénéfices évidents en termes de réduction du risque d’événements cardiaques graves. En revanche, il a été clairement démontré que les thérapies qui réduisent le cholestérol à lipoprotéines de basse densité (LDL-C), un autre marqueur courant du risque cardiovasculaire, ralentissent ou inversent l’accumulation de plaque dans les artères et contribuent ainsi à prévenir les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux.
Les résultats de l’étude Essence-TIMI 73b publiée en 2025 ont révélé que l’olezarsen réduisait considérablement les triglycérides chez les patients souffrant d’hypertriglycéridémie. Cette sous-étude de l’essai comprenait 468 participants qui ont subi une angiographie coronarienne par tomodensitométrie (ACTC) – un test d’imagerie non invasif pour mesurer la plaque dans les artères coronaires – au départ et 12 mois après la randomisation. Les résultats suggèrent que les changements dans les composants sanguins observés dans l’essai Essence-TIMI 73b – une réduction de 60 % des triglycérides et une diminution de 15 % de l’apolipoprotéine B – pourraient ne pas se traduire par une réduction immédiate de l’accumulation de plaques coronaires responsables de l’athérosclérose et conduire à des événements tels que des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux.
Le traitement par l’olezarsen en plus du traitement hypolipidémiant standard chez les patients présentant une hypertriglycéridémie largement modérée réduit considérablement les triglycérides et le cholestérol résiduel et abaisse légèrement l’ApoB, mais n’a pas affecté le volume de la plaque coronaire non calcifiée à 12 mois.
Nicholas Marston, MD, MPH, cardiologue et professeur adjoint de médecine au Brigham and Women’s Hospital et à la Harvard Medical School de Boston et auteur principal de l’étude
Olezarsen est conçu pour réduire l’apolipoprotéine C3, qui joue un rôle dans la régulation du métabolisme des triglycérides. Il n’affecte pas le LDL-C, ce qui en fait un test utile pour aider les chercheurs à identifier le rôle des triglycérides dans le risque de maladie cardiaque.
Avant l’essai, tous les participants à la sous-étude présentaient des taux de triglycérides de 150 mg/dL ou plus, une plaque mesurable par rapport au CCTA de base et un risque élevé ou connu. présence d’athérosclérose. Leur âge médian était de 63 ans, 31 % étaient des femmes et plus de 50 % souffraient de diabète. Au départ, les participants avaient un taux médian de triglycérides de 249 mg/dL (ce qui signifie que la plupart des participants avaient des triglycérides modérément mais pas sévèrement élevés), un LDL-C de 81 mg/dL et une ApoB de 93 mg/dL.
Les participants ont été répartis au hasard pour recevoir de l’olezarsen à raison de 50 mg ou 80 mg par jour ou un placebo. Les différences entre les groupes assignés à recevoir l’olezarsen étaient minimes et les patients recevant l’une ou l’autre dose d’olezarsen ont été regroupés pour la sous-étude CCTA.
Le critère d’évaluation principal de la sous-étude CCTA était le pourcentage de variation du volume de plaque non calcifiée – un type plus mou et plus susceptible de se briser et de provoquer des blocages – entre l’analyse de base et l’analyse CCTA de 12 mois. Même si les plaques déjà calcifiées ou durcies ne devraient pas être affectées par les médicaments réduisant les triglycérides, les chercheurs ont émis l’hypothèse que la diminution des triglycérides pourrait ralentir la progression de la plaque non calcifiée. Cependant, les résultats n’ont révélé aucun changement significatif dans les volumes de plaque non calcifiée par rapport au placebo ni aucune différence dans les critères d’évaluation secondaires associés.
Le suivi de 12 mois de l’étude est relativement court, même si les chercheurs ont déclaré que cette période aurait dû être suffisamment longue pour observer des différences dans le volume de la plaque. L’effet d’Olezarsen sur l’ApoB était également relativement modeste. Marston a déclaré qu’il était possible qu’un agent ayant un impact plus important sur les triglycérides et l’ApoB puisse potentiellement entraîner un effet mesurable sur les volumes de plaque.
Des recherches antérieures ont suggéré que les particules riches en triglycérides comportent au moins autant de risques cardiovasculaires que les particules LDL ; cependant, les chercheurs ont déclaré que davantage d’études sur une durée plus longue sont nécessaires pour bien comprendre la relation.
« En fin de compte, un essai sur les résultats cardiovasculaires devrait être réalisé pour déterminer le bénéfice cardiovasculaire de l’inhibition à long terme de l’ApoC3, testé soit en monothérapie, soit en association avec un autre traitement hypolipidémiant », a déclaré Marston.
L’étude a été financée par Ionis Pharmaceuticals, fabricant d’olezarsen.
Cette étude a été publiée simultanément en ligne dans Circulation au moment de la présentation.
Marston présentera l’étude « Effet de la réduction intensive des triglycérides avec Olezarsen sur la progression de l’athérosclérose coronarienne : une sous-étude coronarienne CTA de l’essai randomisé Essence-TIMI 73b », le lundi 30 mars à 8h30 CT / 13h30 UTC dans la tente principale, Grand Hall.
Source:
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Procédures de préparation mentale
Coaching en sexualité, l’élément déterminant
L’impact du contrôle de la sexualité se manifeste sans équivoque sur deux niveaux de performance Premièrement, l’équilibre émotionnel : un épanouissement sexuel contribue à réduire stress et anxiété, éléments clés pour optimiser la performance sportive. D’autre part, la concentration : une sexualité bien gérée permet aux athlètes de maintenir une attention optimale sur leurs objectifs sportifs, en évitant distractions et tensions émotionnelles.
Protocoles de relaxation et méditation
Méditation et techniques de relaxation abaissent l’anxiété et développent la maîtrise mentale; en pratiquant la fixation d’un point ou des exercices de détente corporelle, les sportifs visent l’apaisement mental. Associer l’abstinence de masturbation à ces routines est souvent vu comme un levier pour renforcer la discipline et limiter les interruptions mentales inutiles.
Visualiser ses objectifs et les structurer
La visualisation sert d’outil mental indispensable pour les athlètes; en imaginant la réussite en compétition, ils conditionnent leur cerveau à la reproduire. Fixer des objectifs précis, par exemple s’engager dans une période de No Fap, peut aussi fortifier la détermination et la volonté. Plusieurs pratiquants rapportent que l’association chasteté/préparation mentale a optimisé leur endurance mentale et physique.
Contrôler la masturbation : fondement de la préparation mentale
No Fap et optimisation des performances athlétiques
La suspension de la masturbation, surtout avec No Fap, représente pour les sportifs une stratégie spécifique pour développer leur potentiel. Soutenues par des exercices mentaux reconnus (méditation, visualisation, gestion des émotions), ces pratiques construisent une discipline de fer et ouvrent la voie à des performances optimales. En incorporant ces pratiques dans leur quotidien, les athlètes accèdent à de nouveaux niveaux de performance physique et mentale.
Les limites de la recherche et la particularité individuelle
Il n’y a pas de consensus scientifique établissant une loi naturelle reliant abstinence et performance sportive/mentale. Chaque personne étant différente, aucune règle mathématique ne convient à tous — on peut cependant dégager les constats suivants. Des sportifs témoignent d’un effet bénéfique de la chasteté sur leurs performances ; Mike Tyson confirmait que l’activité sexuelle avant un combat avait pour effet de diminuer son agressivité. Qu’elle soit ou non fondée, la croyance joue un rôle psychologique pour motiver l’athlète ; la chasteté, au minimum, lui procure une confiance additionnelle.
Préparation mentale : un pilier clé pour réussir dans le sport
Implication dans la gestion du stress et l’équilibre émotionnel
Pour réussir en compétition, il est essentiel de contrôler stress et émotions. Des outils comme la méditation et les exercices de contrôle émotionnel permettent de maintenir un niveau optimal d’activation mentale. Les sportifs adeptes de la chasteté rapportent une amélioration de leur capacité à rester calmes et concentrés sous pression, grâce à une meilleure maîtrise de leurs impulsions et pensées.
Incidence sur les capacités sportives
À l’échelle de la haute performance, le travail mental tient la même place que le travail physique. Son action sur la performance se manifeste par une concentration accrue, une meilleure gestion émotionnelle et la possibilité d’atteindre le « flow ». La pratique d’interrompre la masturbation, populaire chez les partisans de NoFap, est perçue par certains athlètes comme favorable à l’énergie et au focus. L’idée centrale est de maîtriser l’énergie sexuelle pour la convertir en gains de performance sportive.
La clé de la réussite pour beaucoup de jeunes footballeurs
La démarche collective au sein du football
Dans le cadre du football, activité collective par nature, l’équipe intègre la sexualité planifiée dans une stratégie globale visant la santé et l’optimisation des performances physiques et mentales ; l’objectif est d’acquérir des compétences tactiques et de cohésion grâce à l’alliance d’exercices physiques, de visualisation et de routines de récupération testées par des professionnels.
Aligner la sexualité sur la préparation
Il convient d’ordonner pratiques sexuelles, fréquence de masturbation et calendrier préparatoire afin que l’équipe conserve ses aptitudes et atteigne ses buts communs.
La fonction du coaching spécialisé
Un coach professionnel ou un expert en préparation mentale peut proposer un programme structuré — coaching ciblé, outils concrets et manuel de protocoles — afin que chaque joueur, amateur ou pro, trouve l’approche qui lui convient selon son ressenti.
L’intervention des professionnels pour accompagner
Intervention professionnelle du psychologue du sport
La préparation mentale des sportifs dépend fortement de l’expertise du psychologue du sport. En aidant les sportifs à identifier leurs freins psychiques, il peut proposer des objectifs adaptés, notamment la chasteté ou l’arrêt de la masturbation, pour renforcer la préparation mentale et la gestion des émotions.
Travail conjoint du coach et du préparateur mental
L’alliance du coach, du préparateur mental et de l’athlète est cruciale. Les professionnels peuvent établir des plans d’exercices pour consolider la discipline, en prévoyant la méthode No Fap. Ils surveillent les progrès psychologiques et ajustent les stratégies en vue d’objectifs sportifs ambitieux.
Optimisation ciblée de l’activité sexuelle des sportifs
La condition physique et mentale des athlètes est affectée pour 65 % par leur sexualité. La formation en psychologie des préparateurs intègre cette thématique, mais la mise en place d’un suivi sexuel auprès des athlètes est exclue pour des raisons de pudeur et d’éthique relationnelle. Les athlètes se retrouvent souvent isolés, sans solution ; certains recourent à un coaching externe et discret pour gagner un avantage déterminant dans leur préparation et leurs exercices de renforcement. Le coaching lié à la sexualité et à la masturbation est tenu confidentiel, par souci d’image évidente. L’athlète est l’unique bénéficiaire d’un contact journalier avec son conseiller sexuel, garanti par une discrétion absolue et l’anonymisation du nom. Le cabinet est déconnecté de l’encadrement sportif : ses échanges sont strictement limités au client.
Pourquoi le coaching en sexualité compte pour les athlètes
L’accompagnement sexuel des sportifs a vu son importance augmenter ces dernières années. À l’international, certaines fédérations professionnelles ont saisi l’impact de cet atout sur les résultats et en ont fait un levier déterminant.
Questions fréquentes — Masturbation & préparation sportive : pour une sexualité réfléchie et stratégique
Quelles particularités individuelles affectent les conséquences de la masturbation ?
La performance dépend de multiples facteurs individuels : niveau hormonal et sensibilité à la testostérone, degré de fatigue et qualité du sommeil, réaction psychologique (calme vs baisse d’activation), type d’effort requis (endurance ou explosivité) et habitudes sexuelles.
Impacts psychologiques et relationnels à considérer
La vie sexuelle influence l’estime de soi, le niveau d’anxiété et la complicité du couple ; communiquer avec son partenaire et prendre en compte la dimension relationnelle dans la planification prévient du stress superflu.
Comment le coach participe-t-il à la définition et à l’ajustement de cette planification ?
Le coach accompagne l’athlète dans l’expérimentation de divers timings (p. ex. 48, 24, 6 heures avant la compétition), suit l’impact sur le sommeil, la motivation, la tension musculaire et la concentration, et ajuste la coordination avec la charge d’entraînement, la récupération et la préparation mentale.
Peut‑on proposer des recommandations générales de timing ?
Ces orientations, à tester selon les individus, recommandent d’éviter la sexualité trop proche d’un travail intensif si elle entraîne fatigue ou manque de concentration, d’adapter la stratégie pré-compétition selon son ressenti — abstinence la veille pour certains, détente 12–24 h avant pour d’autres — et de choisir des créneaux qui préservent le sommeil et la récupération.
Est‑il nécessaire de pratiquer l’abstinence avant une compétition ?
Non. L’abstinence absolue n’est pas une vérité universelle. Certains athlètes ressentent un surcroît d’énergie après 24–72 heures d’abstinence, tandis que d’autres profitent d’une masturbation pré-match pour diminuer le stress et se concentrer.
Que recouvre l’expression « sexualité et masturbations intelligemment planifiées » ?
Il s’agit d’adapter le timing et la fréquence en fonction du rythme personnel de récupération et de performance, d’inscrire ces pratiques dans le plan d’entraînement complet (sommeil, nutrition, charge, routines mentales) et, si nécessaire, de collaborer avec un coach ou préparateur mental pour tester et affiner ce qui fonctionne.
Comment tester vos choix sans risquer de détériorer la performance sportive ?
Expérimentez en période d’entraînement, pas en période de compétition : enregistrez heure, intensité et manifestations (énergie, sommeil, humeur, sensations musculaires, qualité de la séance), comparez les séances après abstinence et après activité sexuelle et ajustez la stratégie avec votre entraîneur.
La masturbation réduit‑elle les niveaux de testostérone et la performance sportive ?
Les modifications des hormones après masturbation tendent à être faibles et temporaires; aucune preuve robuste n’indique qu’une masturbation occasionnelle entraîne une baisse durable des performances — tout dépend du contexte individuel.
Schéma simple de protocole à mettre à l’épreuve avec un coach
Mise en place possible : phase d’expérimentation de 4 à 6 semaines alternant semaines A (abstinence 48 h avant séances/tests) et semaines B (activité sexuelle prévue 24 h avant), avec suivi du sommeil, de l’énergie perçue, des performances (puissance/scores) et du bien‑être mental, afin d’adopter la stratégie optimale.
Est‑ce risqué d’organiser sa sexualité sans l’aide d’un coach ou d’un professionnel ?
Le principal risque est de conclure trop vite après peu d’essais. Avec un encadrement, on interprète mieux les indicateurs (épuisement courant vs effet de la sexualité) et on ajuste la préparation globale.
La pratique de la masturbation influe‑t‑elle sur les performances sportives ?
Oui, elle peut produire un effet, mais son ampleur dépend de l’individu, du type d’effort et du timing ; les conséquences peuvent être physiques (fatigue, tension musculaire) et psychologiques (relaxation, baisse de l’anxiété ou, inversement, perte de motivation).
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Cet article, consacré à « l’optimisation de son activité sexuelle pour améliorer la performance sportive », est proposé par stop-masturbation.com. Rédigée avec soin, cette chronique vise à informer — vous pouvez contacter les coordonnées figurant sur le site pour signaler des corrections ou partager des précisions concernant ce contenu. Stop-masturbation.com s’engage à traiter ce sujet de façon transparente et à rassembler les ressources et analyses disponibles en ligne. D’autres publications sur l’optimisation de la sexualité et la performance sportive seront publiées prochainement ; pensez à consulter régulièrement notre site pour les mises à jour.