Dernier post partagé sur internet avec cette appellation :Des capteurs portables comme outil de surveillance de la SEP
Un article intrigant nous a interpellés sur le web
Selon une étude publiée le 4 mars 2026 dans Neurologie®la revue médicale de l’Académie américaine de neurologie.
L’étude a révélé que les personnes dont les habitudes d’activité changeaient étaient plus susceptibles de souffrir d’une aggravation de leur handicap et d’une perte de volume cérébral que celles dont les habitudes ne changeaient pas autant, voire pas du tout.
L’étude ne prouve pas que les changements d’activité conduisent à la progression de la SEP ; cela montre seulement une association.
Les capteurs portables mesurent la quantité d’activité physique légère, modérée ou vigoureuse que les gens ont pratiquée pendant la journée, le temps qu’ils ont passé assis ou inactifs, ainsi que leurs rythmes circadiens ou schémas veille-sommeil.
L’identification rapide des patients présentant un risque de progression de la maladie est essentielle pour réduire l’invalidité à long terme, mais les tests actuels permettant de mesurer l’invalidité liée à la SEP ne sont pas conçus pour détecter de petits changements. Utiliser un dispositif relativement peu coûteux et accessible autour du poignet peut nous aider à identifier les premiers changements dans la maladie. »
Kathryn C. Fitzgerald, ScD, ScM, auteur de l’étude et professeur adjoint, neurologie, Université Johns Hopkins
L’étude a porté sur 238 personnes atteintes de SEP, âgées en moyenne de 55 ans et vivant avec la SEP depuis 13 ans en moyenne. Au début de l’étude, ils avaient un niveau d’incapacité moyen de 3 sur l’échelle Expanded Disability Status Scale, une échelle qui mesure l’incapacité dans la SEP, qui n’indique aucun problème de marche, mais une incapacité modérée dans l’un des huit systèmes fonctionnels, comme une faiblesse musculaire, des problèmes d’équilibre ou des problèmes de réflexion et de mémoire ou un léger handicap dans trois ou quatre domaines.
Les personnes n’avaient aucun autre problème de santé grave pouvant affecter leur activité physique et n’avaient pas eu de rechute de SEP dans les six mois précédant l’étude.
Les participants ont porté des appareils autour de leurs poignets 24 heures sur 24 pour mesurer leur niveau d’activité pendant deux semaines. Ils l’ont fait tous les trois mois pendant trois ans en moyenne. Ils ont également passé des tests tous les six mois pour vérifier leur niveau de handicap. Ils ont subi des scintigraphies cérébrales au début de l’étude et après deux ans pour rechercher tout changement dans le cerveau.
Au cours de l’étude, 120 personnes ont présenté une progression de la maladie. Les personnes dont le niveau d’activité diurne avait diminué étaient plus susceptibles de voir la maladie progresser. Les personnes dont le niveau d’activité a diminué au cours de la première moitié de la journée étaient environ 20 % plus susceptibles de voir leur maladie progresser que les personnes dont le niveau d’activité n’a pas diminué.
Les personnes dont le niveau d’activité diminuait le matin, entre 8h00 et 10h00, étaient plus susceptibles d’avoir une perte de volume dans leur cerveau. Chaque baisse d’écart type du niveau d’activité était associée à une diminution de 0,18 % du volume du cerveau entier, ainsi qu’à une diminution de 0,34 % de la matière grise profonde et à une perte de 0,35 % du volume de la zone du thalamus du cerveau.
« Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer ces résultats, mais il est passionnant de penser que l’utilisation d’appareils facilement accessibles pourrait nous aider à prédire qui risque d’aggraver la maladie et potentiellement prévenir ces changements », a déclaré Mowry. « Détecter de petits changements pourrait également nous aider à accélérer la recherche sur de nouveaux traitements. »
Une limite de l’étude est qu’un groupe de personnes non atteintes de SEP n’a pas été inclus, ce qui aiderait les chercheurs à comprendre comment les niveaux d’activité peuvent changer dans le cadre du vieillissement normal. De plus, les participants étaient relativement plus âgés et plus handicapés, de sorte que les résultats pourraient ne pas s’appliquer aux personnes plus jeunes atteintes de SEP et à celles ayant moins de handicap.
Source:
Référence du journal :
Fitzgerald, KC, et coll. (2026). Association des changements dans les modèles d’activité avec l’atrophie cérébrale et la progression du handicap chez les personnes atteintes de sclérose en plaques. Neurologie. DOI : 10.1212/WNL.0000000000214678. https://www.neurology.org/doi/10.1212/WNL.0000000000214678.
.
FAQ — Masturbation & entraînement : instaurer une sexualité planifiée, réfléchie et efficace
Comment tester différentes stratégies sans compromettre vos résultats sportifs ?
Procédez à une période d’observation durant l’entraînement plutôt qu’avant la compétition : notez heure et intensité, documentez effets sur énergie, sommeil, humeur, muscles et qualité de séance, comparez performances avec abstinence et activité sexuelle, puis ajustez avec l’entraîneur.
Schéma simple de protocole à mettre à l’épreuve avec un coach
Plan d’expérimentation : 4 à 6 semaines d’alternance — semaines A sans activité sexuelle 48 h avant les sessions/tests, semaines B avec activité planifiée 24 h avant — en notant sommeil, énergie ressentie, résultats (puissance/scores) et état psychique pour choisir la stratégie optimale.
Des conseils généraux de calendrier sont‑ils disponibles ?
Bien que non valables pour tous, les suggestions à tester préconisent d’éviter toute activité sexuelle trop près d’un entraînement intense si elle diminue l’énergie ou la concentration, d’adapter le comportement avant la compétition selon son ressenti (abstinence la veille pour certains, relâchement 12–24 h pour d’autres) et de privilégier des créneaux qui n’entravent ni le sommeil ni la récupération.
La masturbation a‑t‑elle pour effet de réduire la testostérone et la performance ?
Les variations endocriniennes post‑masturbation sont généralement limitées et temporaires. On ne peut pas affirmer, sur la base de preuves solides, qu’une masturbation occasionnelle diminue durablement la performance — cela dépend du contexte personnel.
Facteurs psychologiques et relationnels à examiner
La sexualité impacte la confiance en soi, l’anxiété et la qualité de la relation ; parler avec son·sa partenaire et intégrer l’aspect relationnel dans la planification évite des tensions inutiles.
Quels facteurs personnels modulent l’effet de la masturbation ?
La performance sportive peut dépendre de plusieurs éléments : le profil hormonal et la sensibilité à la testostérone, l’état de fatigue et la qualité du sommeil, la réponse psychologique (du calme à une diminution d’activation), le type d’effort (endurance vs force/explosivité) et l’expérience ou les habitudes sexuelles.
La masturbation peut‑elle altérer la performance sportive ?
La réponse est oui, mais l’impact varie : selon l’individu, le type d’effort et le timing, on peut observer des effets physiques (fatigue, tension) et psychologiques (apaisement, moins d’anxiété, ou au contraire moins de motivation).
Quel rôle pratique le coach assume-t-il dans cette planification ?
Le coach peut accompagner des essais pratiques de timings variés (48, 24, 6 h avant la compétition), évaluer l’influence sur sommeil, motivation, tension des muscles et concentration, et harmoniser ces pratiques avec la charge d’entraînement, la récupération et la préparation mentale.
Faut‑il impérativement s’abstenir avant une compétition ?
Non. L’abstinence intégrale n’est pas une règle universelle. Certains sportifs préfèrent s’abstenir 24–72 heures pour être plus alertes ; d’autres estiment que la masturbation avant un match atténue le stress et améliore la concentration.
Que recouvre l’expression « sexualité et masturbations intelligemment planifiées » ?
Cela revient à caler moment et fréquence sur son propre besoin de récupération et sur l’impact sur la performance, à les intégrer dans le programme global (repos, alimentation, volume d’entraînement, préparation mentale) et à consulter un coach/préparateur mental pour expérimenter et perfectionner la stratégie.
La gestion autonome de sa sexualité peut‑elle entraîner des problèmes sans encadrement ?
Risque majeur : tirer des conclusions hâtives à partir d’un échantillon restreint d’expériences. L’encadrement permet de différencier causes et effets et d’ajuster la préparation globale en conséquence.
Régulation de la masturbation : élément clé de la préparation mentale
No Fap et potentialisation des performances sportives
Renoncer à la masturbation, via la pratique No Fap, fournit aux athlètes une méthode particulière pour améliorer leurs performances. En les intégrant à la méditation, à la visualisation et aux exercices de gestion émotionnelle, on crée une discipline intransigeante propice à l’atteinte de performances optimales. En intégrant ces pratiques à leur quotidien d’entraînement, les sportifs peuvent franchir de nouvelles étapes physiques et mentales.
Les bornes scientifiques et l’unicité des individus
Aucune loi scientifique n’explique de manière incontestable l’effet de l’abstinence sur la performance sportive et mentale. Vu l’unicité de chacun, il n’existe pas d’équation valable pour tous ; on peut cependant retenir les conclusions ci‑dessous. On trouve des sportifs qui déclarent avoir vu leur performance s’améliorer grâce à la chasteté ; Mike Tyson notait que l’activité sexuelle avant les combats diminuait son agressivité. Même en restant au rang de croyance, elle apporte une utilité psychologique pour la motivation du sportif ; la chasteté lui permet au moins de se sentir mieux préparé.
Préparation mentale et sport : une relation incontournable
Conséquences sur la productivité sportive
Pour un compétiteur d’élite, soigner son mental est aussi indispensable que travailler sa force et son endurance. Elle modifie directement la performance en consolidant la focalisation, en tempérant les émotions et en permettant l’expérience du « flow ». Des pratiques d’abstinence masturbatoire (NoFap) sont adoptées par certains athlètes qui y trouvent un gain d’énergie et de concentration. L’idée est de convertir l’énergie sexuelle en ressource disponible pour améliorer les performances sportives.
Apport à la gestion du stress et à la gestion des émotions
La régulation du stress et des émotions revêt une importance majeure en compétition. Des outils comme la méditation et les exercices de contrôle émotionnel permettent de maintenir un niveau optimal d’activation mentale. Les sportifs adeptes de la chasteté rapportent une amélioration de leur capacité à rester calmes et concentrés sous pression, grâce à une meilleure maîtrise de leurs impulsions et pensées.
Outils de préparation mentale
Méthodes de relaxation et de méditation
Méditer et se relaxer réduit l’anxiété et consolide la maîtrise mentale; en recourant à des points d’attention ou à des relâchements musculaires, les sportifs visent un esprit plus serein. Pour certains, la combinaison d’un arrêt de la masturbation et de ces pratiques aide à construire la discipline personnelle et à réduire les distractions non essentielles.
Représentation mentale et fixation des objectifs
La visualisation fonctionne comme une clé mentale pour les athlètes; en mentalisant des compétitions réussies, ils habituent leur cerveau à reproduire ces performances. Se donner un but concret, par exemple respecter une période de No Fap, peut accroître la détermination et la maîtrise de soi. Des athlètes indiquent que la combinaison de chasteté et d’entraînement mental leur a permis d’améliorer leur endurance mentale et corporelle.
Coaching en sexualité : l’atout maître
Le contrôle de la vie sexuelle produit des effets nets sur deux aspects de la performance En premier lieu, l’équilibre émotionnel — le bien-être sexuel réduit le stress et l’anxiété, éléments déterminants pour la performance sportive. D’autre part, la concentration : une gestion réfléchie de la vie sexuelle aide les athlètes à rester centrés sur leurs objectifs sportifs, en limitant les perturbations émotionnelles.
Le secret derrière la progression de nombreux jeunes footballeurs
La démarche collective au sein du football
Au football, sport résolument collectif, l’équipe doit penser la sexualité de façon planifiée, au sein d’un dispositif global qui protège la santé et renforce les performances physiques et mentales ; l’enjeu est d’acquérir des savoir‑faire tactiques et collectifs en associant travail physique, imagerie mentale et protocoles de récupération testés par des professionnels en France et dans le monde.
Le rôle clé du coaching spécialisé
Un coach professionnel ou préparateur mental peut concevoir un accompagnement structuré — coaching sur mesure, outils pratiques et carnet de protocoles — pour permettre à chaque joueur, des clients amateurs aux athlètes pro, de choisir en fonction de ses ressentis. À explorer sur www.stop-masturbation.com : Des stratégies concrètes permettent de diminuer la masturbation et de maîtriser sa sexualité.
Concordance entre sexualité et entraînement
Le propos est d’articuler les pratiques sexuelles, la fréquence de la masturbation et le planning de préparation pour assurer la conservation des compétences collectives et l’atteinte des objectifs.
L’accompagnement assuré par des professionnels compétents
La nécessité du coaching en sexualité pour les sportifs
Le suivi en sexualité des sportifs prend une importance grandissante depuis quelques années. Dans le panorama international, certaines fédérations ont compris la valeur de cet élément pour les performances et l’ont institutionnalisé comme facteur clé.
Travail conjoint du coach et du préparateur mental
Le partenariat entre le coach, le préparateur mental et le sportif est vital. Les intervenants peuvent préparer des exercices ciblés sur la discipline, avec possibilité d’y ajouter No Fap. Ils participent à l’évaluation des progrès psychiques et réajustent les plans pour viser des objectifs sportifs ambitieux.
Maximiser l’activité sexuelle des athlètes
Chez les sportifs, la vie sexuelle impacte 65 % de leur condition physique et mentale. Dans leur formation psychologique, les préparateurs sont conscients de cet aspect ; en revanche, un suivi sexuel auprès de leurs athlètes ne peut être mis en œuvre pour des motifs de pudeur et d’éthique. Les athlètes demeurent donc livrés à eux‑mêmes ; certains choisissent un coaching externe discret, qui devient un levier essentiel pour leur préparation et leurs exercices de renforcement. Le coaching sur la sexualité et la masturbation est maintenu sous silence, afin de protéger l’image des sportifs. Seul l’athlète a des échanges quotidiens avec son conseiller sexuel, protégés par une confidentialité stricte et un anonymat nominal. Le cabinet de coaching opère en indépendance du staff : son unique lien de communication est le client.
Contribution du psychologue du sport
Le psychologue du sport intervient de façon déterminante dans la préparation mentale. En diagnostiquant les blocages psychologiques des sportifs, il est en mesure de suggérer des objectifs appropriés, tels que la chasteté ou l’arrêt de la masturbation, qui servent de leviers pour améliorer la préparation mentale et la régulation émotionnelle.
#Des #capteurs #portables #comme #outil #surveillance #SEP

Cet article, consacré à « l’optimisation de son activité sexuelle pour améliorer la performance sportive », est proposé par stop-masturbation.com. Rédigée avec soin, cette chronique vise à informer — vous pouvez contacter les coordonnées figurant sur le site pour signaler des corrections ou partager des précisions concernant ce contenu. Stop-masturbation.com s’engage à traiter ce sujet de façon transparente et à rassembler les ressources et analyses disponibles en ligne. D’autres publications sur l’optimisation de la sexualité et la performance sportive seront publiées prochainement ; pensez à consulter régulièrement notre site pour les mises à jour.